Horaires des messes
Du lundi au vendredi
- Cathédrale : 8h30 (sauf veille des fêtes)
- Sacré-Coeur : 18h30 (sauf les jeudis, où cette messe est remplacée par la messe à 18h à la chapelle de la résidence Jean XXIII)
Samedi & veille des fêtes
- Sacré-Coeur : 18h30
- Soeurs Franciscaines:17h30
Dimanche & fêtes
- Saint Amans : 9h00
-La Mouline : 11h00 2ème et 4 ème Dimanche
- Gourgan : 9h45
-Cathédrale : 10h30& 18h30 (horaire de juin à août : 19h30)
-Sacré-Coeur : 10h30
-Le Monastère:11h 1er et 3ème dimanche
Permanence pour les confessions (à la Cathédrale)
- vendredi : de 16h30 à 18h
- samedi : de 9h30 à 11h
Mariages
- pour préparer votre mariage, s'inscrire 1 an avant au presbytère le plus proche ; la préparation sera assurée par :
(1) des rencontres avec un prêtre ou un diacre qui prendra contact avec vous pour en fixer les dates.
(2) une session de 4 soirées paroissiales de préparation au mariage (vendredi soir, 20h15-23h, au presbytère Ste Agnès, 24 rue de l'Embergue ; parking dans la cour - Attention : nous limitons à 12 couples par session ; s'inscrire au presbytère auprès de l'Equipe de Préparation au Mariage, p.Jacques Alazard) :
* soirée A " Qu'est-ce que le mariage ? Pourquoi ce choix ? "
* soirée B " Notre relation de couple : dialogue, sexualité, pardon "
* soirée C " Vivre son mariage au quotidien et aimer dans la durée "
* soirée D " Pour aller plus loin dans nos questions... autour d'une table conviviale
2 sessions au choix sont organisées en 2011-2012.
Pour tout renseignement sur le contenu de la préparation, le déroulement des soirées, l'équipe de préparation au mariage vous accueille avec plaisir : Céline et Pascal FOURNIER (05 65 68 24 64 famille.fournier12@orange.fr)
Baptêmes
- pour le baptême d'un tout-petit (avant la maternelle) s'adresser au moins 2 mois avant au presbytère le plus proche. Pour les enfants plus âgés, la préparation est reportée dans le cadre du catéchisme à partir du CE2.
- Dates et lieux des baptêmes :
* Cathédrale : 2ème & 4ème dimanche du mois (+5ème dim. du mois du 2ème & 4ème trimestre)
* Le Monastère : 2ème dimanche du mois
* La Mouline : 4ème dimanche du mois
* Sacré-Coeur : 1er & 3ème dimanche du mois (+5ème dim. du mois du 1er & 3ème trimestre)
- 1 soirée de rencontre paroissiale de préparation au baptême (mardis soir, 20h30-22h30 au presbytère Ste Agnès, 24 rue de l'Embergue).
Catéchisme en CE2-CM1-CM2 :
Inscription:Le mercredi 7 Septembre 2011, à la salle paroissiale de Gourgan, à 20-22h
Il sera toujours possible de faire des inscriptions les jours suivants au presbytère Ste.Agnès
Première rencontre le mardi 20 Septembre 2011 à 17h15 au presbytère Ste Agnès (24 rue de l'Embergue)
Venez vivre la belle aventure du caté avec les modules "Nathanaël"
Adoration :
- Samedis à la Cathédrale 9h30-11h30
- un vendredi soir par mois au Sacré-Coeur
- une fois par mois dans les relais de Gourgan, du Monastère...
Prière pour les vocations
- La paroisse Notre-Dame de l'Assomption organise tous les 3èmes lundi du mois de 18h30 à 19h30 un temps de prière pour les vocations, au Carmel. Elle est animée à tour de rôle par les 6 relais et l'équipe d'animation.
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L'actualité de la paroisse |
| Les Annonces |
Postée par dhana le 04/02/2012
5ème Dimanche du temps ordinaire
5 février
« Tout le monde te cherche. »
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (Mc 1, 29-39)
En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.
Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. » Mais Jésus leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.
Dimanche de la Santé 2012.
Ce Dimanche 12 février 2012 aura pour thème : « Pas sans l’autre (l’Autre)… ». Depuis 1992, l'Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades.
Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui est l'occasion de rappeler que l'accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.
« Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s'il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ »
Annonces du 5 au 12 février 2012
Lu pour vous :
« Légaliser l’euthanasie serait dangereux »
Le p. Matthieu Rougé, directeur du service pastoral d’études politiques, évoque la proposition de loi qui a été rejetée par le Sénat en janvier 2011. Il écrit :
« A l’époque, bien au-delà des appartenances religieuses et idéologiques, ce texte avait suscité de vives réactions, du corps médical notamment. J’ajoute qu’en France, des débats nombreux et approfondis ont eu lieu ces dernières années sur les conditions de la fin de vie. Nous étions parvenus à un équilibre avec la loi Léonetti de 2005. Certes, cette loi n’est pas parfaite au regard de la pensée chrétienne. Mais elle donne un cadre permettant de lutter contre la douleur, de limiter l’acharnement thérapeutique et de favoriser l’accès aux soins palliatifs.
C’est dans cette voie, dont plusieurs pays européens se sont inspirés, que l’on aimerait voir nos dirigeants s’impliquer davantage. Une vraie prise en compte de la fin de vie passerait par le développement de soins palliatifs et par une approche audacieuse et créative des enjeux de la grande dépendance.
Bien loin de cette approche, légaliser l’euthanasie serait dangereux. Je trouve inquié-tant de faire référence aux maladies incurables « provo-quant une souffrance psychi-que insupportable ».
Quelle est la portée exacte de cette formule ? Inclut-elle ceux qui souffrent de maladies psychiques, voire les person-nes handicapées mentales ?
On peut bien parler « d’assis-tance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité » mais il faut dire les choses clairement : il s’agit bien d’euthanasie. »
Extrait de La Croix 27-01-12
Sépultures
Prions pour ceux qui nous ont quittés cette semaine
La Cathédrale
Yvonne MARTIN
Mme DELMAS
Saint Amans
André BARRES
Messe/défunts
Dimanche 12 février
Saint Amans
Anniv. Anicet FABRE
Réunions, rencontres
Lecture du Concile Vatican II : mardi 7 février, 20h30, rencontre des animateurs de groupe avec les prêtres au presbytère Sainte Agnès.
Chorale paroissiale : mercredi 8 février, 20h30, Sainte Agnès.
Conférence biblique : jeudi 9 février, 20h30-22h30, maison Saint Pierre : « Quand la parole s’incarne »
Soirée-débat : jeudi 9 février, 20h30, proposée par « Vivre et Aimer » : « La Communication dans le couple », Sainte Agnès.
Préparation au mariage : vendredi 10 février, 20h30, Sainte Agnès.
Chœur diocésain : samedi 11 février, 14h30 à La Primaube.
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| Article : PRENONS LA PAROLE (DE RECONCILIATION) |
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* A partir de la vie :
Donner ou recevoir le pardon :
• Les circonstances qui y ont conduit.
• La nécessité ou le désir éprouvés de vivre ce pardon.
• Les réticences qu’il a fallu surmonter.
• La manière de le donner ou de le recevoir.
• Le fruit produit.
• La place de la foi chrétienne dans cette démarche.
• Ce que cette expérience nous dit – ou ne nous dit pas – du pardon de Dieu.
Vivre le conflit :
• Les personnes engagées, les motifs du conflit, les points de vue opposés.
• La manière de vivre le conflit, de communiquer entre parties opposées, de prendre en considération notre point de vue et celui adverse, les médiations employées : ce qui a permis de résoudre le conflit, ce qui en a retardé l’issue.
• Les conversions, les changements de point de vue, l’évolution dans les relations que ce conflit a produits.
• La place de la foi chrétienne dans cette démarche.
• Ce que cette expérience nous dit – ou ne nous dit pas – de Dieu.
* Enseignement :
"Il faut aller plus loin que la justice, il faut arriver au pardon, car sans pardon, il n'y a pas de futur". Voilà comment s'exprimait Desmond Tutu, l'archevêque du Cap, en parlant de ce qui s'est passé dans son pays. Cette phrase nous montre le chemin et donne leur vrai sens à nos réconciliations, à condition bien sûr de ne pas se résigner à la séparation et de vouloir continuer à avancer. Mais le pardon n'est pas chose simple. Il n'est pas un rideau tiré sur le passé, un oubli auquel on parvient en laissant passer le temps, une excuse obtenue en comprenant les circonstances. Le pardon est d'abord œuvre de vérité. Il est aussi œuvre de courage et d'équilibre pour trouver l'attitude juste. À pardonner trop vite, ou trop à la légère, on ne fait pas non plus œuvre utile (je te pardonne, mais, dorénavant, je ne veux plus te voir).
Le pardon est donc tout sauf une attitude de faiblesse ou de démission. Il ne n’agit pas de "jeter l’éponge" et de faire comme si cela n’avait pas eu lieu. Si celui qui a commis une faute reste responsable des conséquences de sa faute, le pardon rétablit dans une relation aimante. Il n’y a plus d’un côté celui qui a fait le mal et de l’autre celui qui a été blessé. Il y a désormais deux hommes, l’un en face de l’autre, en vérité, dans une relation où la faiblesse est reconnue et acceptée et la confiance offerte et partagée. Pour que celui qui a blessé son frère puisse se relever pour repartir, il est nécessaire qu’une parole soit prononcée par celui qui a été blessé. Cette parole est libérante et c’est elle qui induit un comportement nouveau chez celui qui a blessé.
Qu’en est-il avec Dieu ? Dieu n’a pour seul désir que celui de faire de nous des fils. Dans la parabole du fils qui choisit de quitter le domicile paternel, emportant sa part d’héritage vite dilapidée (cf. Luc 15,11-32), c’est le père qui se jette au cou de son fils lorsqu’il revient. Etre fils ne se mérite pas, cela s’accueille. Telle est la force du pardon de Dieu, image concrète de son amour. Dans la tradition chrétienne, le péché n’est pas d’abord un acte, il est le refus d’aimer, le refus de la relation. Chaque fois que l’on blesse l’homme, on blesse Dieu et c’est dans le miroir du pardon de Dieu, de son amour gratuit et inconditionnel, que nous percevons la réalité de notre péché. Dès lors, nous découvrant aimés par-delà nos maladresses à aimer, nous devenons capables à notre tour de pardonner. Le sacrement de réconciliation nous décentre de notre faiblesse, de notre péché, pour nous centrer sur la confiance que Dieu nous fait. Nous y accueillons une parole de vie prononcée par le prêtre, signe de la tendresse de Dieu. Cette parole fait de nous des vivants.
Questions…
• Comment concilier justice et pardon ?
• Quel lien y a-t-il entre le pardon de Dieu et le pardon des ou aux hommes ?
• « Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre… Aimez vos ennemis. » (Mt 5,43.44) Quel sens de telles paroles ont-elles pour nous ? Quelle est la spécificité de la réconciliation chrétienne, vis à vis des doctrines pacifistes ou de non-violence ?
• Quel est le sens de la confession ? Pourquoi à un prêtre ?
• Quel sens ont les démarches de « repentance » entreprises par l’Eglise depuis plusieurs années ?
• Comment vivre de manière féconde la diversité des sensibilités dans l’Eglise (action catholique, charismatique, traditionnelle, etc…) ou dans tel ou tel groupe humain (famille, voisinage, équipe, monde du travail…) ?
• A quoi sert le dialogue oecuménique (avec les autres églises chrétiennes) ?
* Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 18,21-35)
Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.' Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : 'Rembourse ta dette !' Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai.' Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé. Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?' Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son coeur. »
Article écrit par RB le 08-02-2005 (lu 578 fois) - 
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| Horaire des messes |
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| Lieux de culte |
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| Le Monastère (12000) |
| Eglise |
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| Olemps (12510) |
| Eglise de La Mouline |
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| Rodez (12000) |
| Carmel (Carmélites) |
| Cathédrale |
| Eglise de Gourgan |
| Hôpital |
| Sacré Coeur |
| Saint Amans |
| Soeurs de Saint Joseph |
| Soeurs du Saint Coeur de Marie |
| Soeurs Franciscaines |
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